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Capitaine Enzo

Sur la tête de tonton Maurice, que je ne te ferais jamais une coup pareil, la vérité si je mens !

14 Mars 2014 , Rédigé par Capitaine Enzo Publié dans #Infos cachées

Sur la tête de tonton Maurice, que je ne te ferais jamais une coup pareil, la vérité si je mens !

A partir de 2008, Khadafi était devenu fréquentable pour les grands dirigeants, il fut reçu en grande pompe par Obama, Sarkozy, Poutine et Berlusconi. Que s’est-il passé de si grave pour que les occidentaux utilisent quelques manifestants et lancent une révolution en Libye qui s’avère aujourd’hui un véritable fiasco. Aujourd’hui avec 250 000 barils par jour, la production pétrolière libyenne a atteint un niveau historiquement bas, et pour la première fois aussi, le pays a fait récemment savoir à ses partenaires occidentaux qu'il connaissait des problèmes de trésorerie. Du jamais vu en Libye. Depuis 6 mois le pouvoir central de Tripoli et les rebelles fédéralistes de l'est du pays se livrent à une guerre sur le pétrole. Cette semaine les rebelles, qui détiennent plusieurs terminaux de pétrole, ont vendu illégalement du pétrole qui a été embarqué à bord d'un cargo battant pavillon nord-coréen. Le 5 avril 1986, une bombe explosait dans une boite de nuit de Berlin ouest faisant 2 morts dont un soldat américain. De suite, on fit courir le bruit que c'était un coup des libyens. Le 15 avril 1986, le président Ronald Reagan répliqua par un bombardement sur Tripoli et Benghazi (101 morts dont la fille adoptive de Khadafi). C’est un des épisodes marquant de la guerre que mènèrent les américains contre le leader libyen depuis son arrivée au pouvoir en 1969. En mars 2011, un couple d’américains Joanne et Jimmy Moriarty, s’est retrouvé au mauvais endroit à Tripoli, lorsque l’Otan décida de bombarder les troupes de Khadafi. Aujourd’hui, leur pays, les USA, les a mis sur la paille parce qu’ils ont voulu dénoncer aux autorités américaines les exactions des jihadistes d’Al quaida. C’est à ni rien comprendre, Al quaida est l’ennemi des occidentaux au Pakistan, en Irak et au Mali, mais ce sont nos amis en Libye et en Syrie. Joanne et Jimmy Moriarty ont failli laisser leur vies dans ce pays qu’ils connaissaient bien pour y avoir travaillé de 2007 à 2011. Aujourd’hui, ces deux biologistes n’ont plus de domicile et cherchent du boulot.

Joanne et Jimmy Moriarty font des affaires en Libye dans la production pétrolière depuis janvier 2007. Ils fabriquent un enzyme unique qui régénère les puits de pétrole et nettoie les fosses de boue, débloque les canalisations et les réservoirs. De 2007 à 2011, leur entreprise a engrangé pour 5 milliards de dollars de contrats. Ils débutaient la construction d’une usine de production pour fabriquer leur enzyme, lorsque la révolution libyenne a éclaté en février 2011.

Les libyens pas si rebelles que ça...

Le peuple libyen n’était pas du tout extrémiste. Kadhafi avait condamné les déclarations de l’Ayatollah Khomeni et à cause de cela, une fatwa avait été prononcée contre lui par les extrémistes musulmans radicaux depuis plus de 20 ans. Toutes les livres de quelques religions que ce soient étaient autorisées en Libye. Les femmes pouvaient s’habiller à l’européenne et pouvaient s’instruire si elles le souhaitaient. Il y avait de nombreuses femmes médecins, avocates, ministres ou chefs d’entreprise. La Libye n’utilisait qu’environ la moitié de tous les revenus du pétrole qu’elle engrangeait et le pays était le seul état africain « providence ». Tous les soins médicaux étaient gratuits. Si vous ne pouviez pas vous faire soigner en Libye, les soins et les traitements à l’étranger étaient entièrement payés par l’état.

L’enseignement était gratuit et si vous souhaitiez intégrer une université à l’étranger, cela était payé en totalité par une allocation. Lorsqu’un couple libyen se mariait, il recevait une dotation de 46,000 Dollars US du gouvernement pour commencer sa vie et sa première maison, lui coûtait 10% du salaire pendant 20 ans avant de lui appartenir pour de bon. Le prix de l’essence était de 0,08 euro le litre et pour ceux qui n’avaient pas les moyens de se nourrir, une banque alimentaire leur fournissait la nourriture (riz, lait, fromage, farine, etc...) et de l’argent pour acheter de la viande. En 2011, le salaire moyen en Libye était le plus élevé d’Afrique, supérieur à celui de la Chine ou de l’Inde, à 15,800$ par an. Si vous aviez fait des études et ne parveniez pas à trouver un travail, vous receviez un revenu jusqu’à ce que vous ayez obtenu un emploi.

De plus, il n’y avait pas de taxes pour les particuliers, seules les entreprises payaient un impôt mais il était minime. Il n’y avait aucune raison pour qu’une révolution éclate, même s’il y avait quelques islamistes radicaux mécontents (3 à 5% de la population) qui avaient essayé de faire appliquer la charia et l’islam radical.

Ce sont ces quelques islamistes et surtout beaucoup d’étrangers que l’OTAN et les Etats-Unis ont soutenu pour qu’ils fassent la révolution et s’emparent du pouvoir en Libye.

Mais qu’a donc fait Khadafi ?

Khadafi prend le pouvoir en renversant le roi Idriss 1er en 1969. Un an plus tard, en 1970, il expulse les américains et les britanniques de leurs bases militaires libyennes, nationalise les banques, les propriétés des colons étrangers et les compagnies pétrolières (dont 13 sur 20 étaient américaines).

Kadhafi a financé des groupes terroristes comme l'IRA contre l'Angleterre, l'ETA contre la France et l'Espagne, et l'OLP contre Israël. On a dit aussi qu’il aurait finançé aussi les indépendantistes corses. En 1981, la CIA commence à soutenir et à financer des opposants libyens en exil, en particulier en France et en Egypte, afin de renverser par un coup d'état Mouammar Kadhafi. En mars 1981, le secrétaire d'état Haig déclare que la Libye accueille des camps d'entraînement pour terroristes et en mai 1981, les Etats-Unis rompent leurs relations diplomatiques suivi d’un embargo commercial le 6 mars 1982. Le 27 décembre 1985, des attentats coordonnés sur Rome et Vienne font 19 morts (dont 5 américains) et 110 blessés, les Etats-Unis accusent le groupe d'Abu Nidal (dont on sait aujourd’hui qu'il était controlé par le Mossad) avec une assistance financière de la Libye. En janvier 1986, les Etats-Unis gèlent une partie des avoirs Libyens à l'étranger.

Le 24 et le 25 mars 1986, l'armée américaine organise le plus vaste exercice militaire jamais mené à la frontière des eaux territoriales libyennes. Pas moins de trois porte-avions, escortés de 30 navires de guerre y participent. La 6ème flotte attaque 4 navires de guerre libyens et coule deux d'entre eux. Des batteries SAM sont également bombardées, mais la Libye ne répond pas.L'attentat de la discothèque la Belle survient 10 jours plus tard le 5 avril.

Attentat de Berlin

Le 5 avril 1986, un attentat dans une boite de nuit fréquentée par des militaires américains fait 2 morts dont un soldat américain. Il est quasi certain aujourd’hui que le Mossad est responsable de l’attentat alors que ce sont les services israéliens qui ont concocté une fausse « preuve » de la responsabilité libyenne. Le chef de la police de Berlin Ouest, Manfred Ganschow, chargé de l’enquête, a innocenté les libyens, déclarant : « Il s’agit d’une affaire éminemment politique. Le président Ronald Reagan répliqua par un bombardement en Libye le 15 avril.

A 2 heures du matin (cette attaque fut fixée à la minute près afin d’être retransmise en direct dans les grands journaux télévisés américains de 19 heures), les bombardiers larguent en une demie-heure 60 tonnes de bombes sur des cibles militaires de Tripoli et de Benghazi, parmi lesquelles, des casernes, des aéroports et des réseaux de défense aérienne. Une centaine de Libyens périrent (dont la fille de Khadafi) dans les bombardements, 2000 autres sont blessés. L'opération a été considérée comme un échec, puisque le véritable objectif était de tuer Mouammar Khadafi. La France, l’Italie et l’Espagne refusèrent le survol de leurs territoires aux avions américains ayant décollé de Grande Bretagne. Kadhafi fut indemne, certainement sauvé par le gouvernement italien de Bettino Craxi, qui, trouvant le dossier trop léger et douteux, décida de l'avertir de l'imminence du bombardement. Beaucoup de pays condamnèrent l’opération.

Un texte de résolution condamnant le bombardement de la Libye fut déposé au conseil de sécurité de l'ONU, mais l'Australie, le Danemark, la France, l'Angleterre, et les Etats-Unis s’y opposèrent et cette démarche demeura sans suite.

Attentat de Lockerbie

Le 21 décembre 1988, une bombe explose dans un Boeing de la PAM-AN au-dessus de Lockerbie, en Ecosse faisant 270 morts. Megrahi, un lybien est accusé d’avoir posé la bombe, une radiocassette Toshiba bourrée de semtex, un explosif militaire, dans une valise qu'il avait enregistrée à Malte. Mais le seul lien tangible entre le Libyen et la bombe, est un fragment de vêtement enroulé autour d'un morceau du minuteur électronique de la bombe. Ce vêtement, une chemise de marque Slalom, avait permis aux enquêteurs de remonter jusqu'à une boutique maltaise. Son patron, Tony Gauci, avait reconnu en Abdelbasset al-Megrahi l'homme qui lui avait acheté cette chemise. Son témoignage a été démoli : Megrahi ne pouvait pas avoir été présent à Malte ce jour-là, et Tony Gauci, dont les déclarations avaient changé plusieurs fois, avait déjà vu sa photo dans un magazine avant de le reconnaître parmi plusieurs figurants.

Les partisans de l'innocence de la Libye affirment que le tribunal de 2001 a été instrumentalisé pour détourner les soupçons du vrai coupable, le FPLP (Front de Libération de La Palestine, groupuscule palestinien hébergé à Damas et travaillant pour la Syrie et l'Iran. Téhéran avait un mobile, l'ayatollah Khomeiny avait promis « une pluie de sang » en représailles de la destruction en vol d'un Airbus d'Iran Air et de ses 290 occupants, abattu par un navire de guerre américain cinq mois plus tôt. Une frégate américaine, le Vincennes, abat par erreur un Airbus iranien revenant de la Mecque. A partir de cet instant, tous les services occidentaux savent que l'Iran a mis 10 millions de $ sur la table pour un attentat contre un avion américain en représailles. C'est le groupe FPLP d'Ahmed Jibril qui va s'acquitter de la tâche, en faisant passer la valise contenant le poste de radio piégé par le circuit des livraisons contrôlées de drogue en provenance de la plaine de la Bekaa. Cette valise ne passait ni la douane, ni les contrôles...

Mais les enquêteurs ont brusquement changé leur fusil d'épaule. Pour les défenseurs de la Libye, l'ordre venait d'en haut. Saddam Hussein avait envahi le Koweït, et la coalition occidentale avait absolument besoin de la participation de la Syrie dans la coalition, ainsi que de la bienveillance de l'Iran. Et puis la Libye représentait le coupable idéal, n’avait- elle pas aussi des comptes à régler. Le bombardement américain de 1986 sur Tripoli avait tué la fille de Kadhafi. Ce procès, entaché d'erreurs, a laissé peu de place à un véritable travail judiciaire. L'enquête sur le drame de Lockerbie reste à mener.

La justice écossaise reconnaissait l'absence de réelles preuves de la culpabilité des libyens, notamment car les "témoins" utilisés à l'époque ont reconnu en grande partie avoir obéit à des agents de la CIA. En août 2005, un ancien haut responsable de la police écossaise désirant rester anonyme et ayant participé à l'enquête a affirmé que la CIA aurait «écrit le scénario» accusant la Libye. Il affirme que la pièce à conviction décisive, un fragment de circuit intégré du détonateur, a été «fabriqué» et «planté» par des agents de la CIA qui enquêtaient sur la tragédie.

Attentat contre un DC-10 d'UTA

Qui sont les vrais coupables de l’attentat du vol UTA 772 ? Le DC 10 français a explosé au-dessus du désert du Ténéré, causant 170 morts, le 19 septembre 1989. Immédiatement après l’attentat, la DGSE et la DST (Les services secrets français) pointent leurs soupçons vers un pays du Moyen-Orient, la Syrie ou l’Iran. Tout indique la signature du groupe terroriste, le FPLP-Commandement général du Syro-Palestinien Ahmed Jibril (le même que pour l’attentat de Lookerbie), mode opératoire identique, une valise tapissée d’explosif. Pourtant, la sécurité militaire congolaise qui mène l’enquête de son côté, puisque l’appareil a décollé de Brazzaville, produit un témoin qui accuse les services libyens et en particulier son représentant sur place, Abdallah Elazrag. Le magistrat instructeur français, le célèbre Jean-Louis Bruguière, s’en tiendra aussitôt à cette version et n’en démordra pas.

Pierre Péan dans son livre nous dit que le juge Bruguière a orienté l’enquête de manière intentionnellement erronée sur demande de l’État français pour accuser à tort la Libye et disculper l’Iran et la Syrie véritables auteurs de l’attentat via le Hezbollah. Mais la désignation du bouc émissaire libyen n’a pas soulagé seulement les États-Unis, mais elle a aidé les hommes politiques français à faire libérer nos otages au Liban contre promesses faites à l’Iran et au Hezbollah.

Les américains ont obtenu un dédommagement de 6 milliards de dollars de la Libye pour les 7 Américains disparus dans l'attentat , tandis que la France a obtenu 170 millions de dollars pour les 163 autres victimes.

Vint la révolution 2011...

Nous retrouvons Joanne et Jimmy Moriarty en mai 2011 à Tripoli. Connaissant bien le pays, ils participent à une commission d’enquête organisée par une ONG et interrogent les tribus pour apprendre la vérité sur la période Khadafi. Depuis les bombardements de l’OTAN commençés fin février, nos deux américains ont été témoins de crimes de guerre commis par l’aviation sur des personnes innocentes. Ils découvrent qu’il n’y avait pas de soutien populaire pour cette prétendue révolution et faute de rebelles suffisants dans la population , l’OTAN (les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France, l’ONU, le Qatar et Israël) ont recruté des milliers de mercenaires d’Al-Qaïda en dehors de la Libye. Les Moriarty ont pu aussi récupérer la copie d’un accord entre les prétendus rebelles et le Mossad israélien. Celui-ci précise qu’Israël devait fournir des armes et une formation aux rebelles, jusqu’à ce qu’ils prennent le contrôle du pays et qu’en retour Israël obtiendrait l’implantation d’une base militaire dans la région libyenne de la Montagne Verte.

La guerre contre la Libye avait été planifiée depuis longtemps. Lors d’une conférence donnée à San Francisco le 3 octobre 2007, Wesley Clark, général 4 étoiles retraité des Forces armées des Etats-Unis, affirmait que dix jours après le 11 Septembre 2001, les invasions de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l'Iran et de plusieurs autres pays du Moyen-Orient avaient déjà été planifiées. Dennis Kucinich (sénateur démocrate américain) détient des documents montrant qu’il y avait des exercices militaires en Méditerranée prévus entre les français, britanniques et américains contre une nation d’Afrique du Nord riche en pétrole dotée d’un dictateur mythique. Ils devaient débuter le 21 février. La guerre a effectivement commencé le 17 février.

Quelle mouche a piqué les américains ?

La principale raison de la destruction de la Libye était le projet de Khadafi de créer une devise, appelé le Dinar, adossée à l’or pour tout le continent africain. Le leader libyen avait planifié la création d’une Banque Centrale africaine qui aurait conduit l’Afrique à se libérer du joug de la dette du papier monnaie des impérialistes qui contrôlent les pays pauvres et leurs ressources. Cette monnaie-or aurait détruit les banquiers de papier dont l’argent n’est soutenu par rien. Ces banquiers, la FED et l’Euro détenus par le groupe Rothschild auraient été détruits (Voir ON EST BIEN DANS LA MEEEEEEEEEEEEEERDE !). Pour cette raison, Kadhafi devait non seulement être destitué du pouvoir, mais il devait aussi mourir.

La deuxième raison de la guerre est que la Libye, pays le plus puissant d’Afrique, refusait de laisser les Etats-Unis exercer un contrôle militaire sur le continent.

La troisième raison, était l’action en justice qu’avait engagé Kadhafi contre toutes les nations d’Europe occidentale, pour tous les traités rompus et toutes les atrocités commises en Afrique au cours des centaines d’années par les occidentaux et la perte de revenus causée par l’embargo contre la Libye pendant plus de 30 ans. La Libye n’était pas coupable de l’attentat de Lockerbie, comme l’a prouvé un transfuge de la CIA. La demande d’indemnités se montait à plus de 7 trilliards de dollars et la plainte reposait sur des bases juridiques tangibles. L’Europe de l’Ouest ne pouvait guère se permettre ce genre de dette, alors ils ont pris part joyeusement à la révolution

Ce dont ont été témoins les Moriarty

« Le 21 août 2011, l’OTAN a décidé de prendre Tripoli de force, il fallait absolument que la population se range du côté de leur coup d’état. Nous séjournions dans un grand hôtel près du port et nous avons vu les hélicoptères Apache de l’OTAN faucher des innocents dans les rues. Au cours de la première heure de la prise de contrôle de Tripoli par l’OTAN, 1300 personnes ont été tuées dans les rues et 5000 blessées. Les bombardements et les meurtres ont continué toute la nuit et pendant les trois nuits suivantes. Puis, des rebelles d’Al-Qaïda arrivés par cargos de Benghazi sont arrivés au port de Tripoli, et se sont emparés des routes autour de Tripoli. Tous ces rebelles étaient barbus et portaient des AK-47. Ils ont commencé à mettre en place des points de contrôle environ tous les 500 mètres et ont pillé tous les magasins et toutes les maisons qui se trouvaient sur leur chemin. Ils braquaient tous les véhicules de passage et volaient tout ce qu’ils voulaient. Ils ont envahi des hôtels et mis en place des centres de torture… »

« Après quelques heures passées à longer la côte, il faisait déjà nuit. Des coups de feu retentissaient de partout, des barbus d’Al-Qaïda parcouraient les rues. Nous ne le savions pas, mais les rebelles avaient tiré sur le navire que nous devions prendre pour prendre la fuite et il s’était retiré à 3 miles en Méditerranée. Notre dernier trajet pour nous rendre à la jetée nous a conduit dans la gueule du loup. Nous avons été soudainement entourés par un groupe de petites camionnettes chargées de membres d’Al-Qaïda. Leurs armes pointées sur nous, ils nous ont dit : "votre jeu est terminé". Ils nous ont emmenés sous la menace dans leur centre de torture situé à l’Hôtel Radisson. Ils ont pris toutes nos affaires et nos passeports. Ils nous ont interrogé et filmé à l’aide d’une équipe de cinéma britannique. Nous pouvions entendre les hommes en train d’être torturés, mais nous ne pouvions rien faire. »

« Lorsque le jour se leva, ils nous ont dit que nous allions être autorisés à partir. Juste avant cela, un gros Cheikh avec une longue barbe fit son apparition pour murmurer quelque chose en arabe à notre sujet. Le chauffeur de notre van avait été remplacé par un homme de l’hôtel que nous connaissions et nous lui avons dit que nous voulions rejoindre le bateau de sauvetage maintenant, il affirma que ce van devait rentrer à l’hôtel, nous avons discuté avec lui, mais il nous a pris à part pour nous expliquer : «vous n’avez pas compris que le Cheik a dit : "quand ils se rendront au navire de sauvetage, tuez-les, découpez-les et brûlez les corps puis faites croire qu’il s’agit de Kadhafi." Nous avons alors décidé de retourner à l’hôtel, nous avons dû payer des mercenaires pour qu’ils nous laissent partir. Ils étaient payés 2500$ pour chaque personne tuée et 1000$ pour brûler les corps. Ils prirent tout notre argent. Nous savions que nous étions sur leur liste et nous savions pourquoi, un avocat américain, un agent double travaillant pour le Hezbollah avait mis tous nos noms sur une liste et la leur avait fait parvenir. »

Retour aux Etats-unis

« Quand nous sommes rentrés au Texas, Jimmy fut appréhendé par le FBI à l’aéroport d’Houston. J’ai été autorisé à rester en transit à l’aéroport ( j’avais en ma possession 200 Go de preuves, interviews, vidéos, photos, témoignages, etc.) Jimmy fût interrogé pendant 3 heures et nous devions apprendre plus tard que nous étions devenus, à ce moment-là, une cible de notre gouvernement. Notre crime était d’avoir été témoins des crimes de guerre et des génocides qui ont été commis en Libye par l’OTAN. Comme tous les individus pris pour cible, toutes nos tentatives pour obtenir un emploi rémunéré ou redémarrer notre activité qui avait été détruite en Libye, furent anéanties. »

« Après que l’OTAN ait livré la Libye entre les mains d’Al-Qaïda, de nombreux Libyens furent emprisonnés, torturés et tués. Beaucoup d’entre eux durent partir pour survivre. Il y en a maintenant 2 millions en exil. Nous sommes très proche des tribus de la Libye, nous parlons avec les chefs de tribus en exil maintenant presque tous les jours. Ils nous ont désignés comme leurs porte-parole officiels. Nous avons tenté de faire connaître au Congrès américain qu’ils avaient été complètement trompés en Libye et que nous avions littéralement livré ce pays, un pays musulman pacifique, à Al-Qaïda. Mais personne n’était intéressé. »

« Les chefs tribaux ont commencé à nous transmettre des renseignements sur le mouvement interne d’Al-Qaïda en Libye, nous avons donné ces informations au Dr Jerome Corsi, qui était plus que disposé à rapporter la vérité. Nous avons ensuite été contactés par les services secrets US (4 divisions différentes). Nous avons reçu la visite de 3 divisions différentes du renseignement américain dans notre maison, venues recueillir les éléments de nos dirigeants tribaux. Mais nous avons découvert qu’ils n’avaient pas l’intention de faire quoi que ce soit avec ces données et qu’elles étaient utilisées pour avertir Al-Qaïda. A ce moment là, nous avons arrêté de leur transmettre des informations. »

« Un des agents de renseignements féminin, nous a recontacté et nous a déclaré que si jamais nous voulions rester en vie, nous devions nous taire à propos de la Libye et qu’ils (le gouvernement) avaient perpétré une attaque "soft" sur nous (en ruinant notre vie et nos finances) et que nous avions été chanceux, car ils auraient pu choisir d’opérer une attaque "terminale" sur nous. »

« Nous avons été littéralement détruits, mais nous avons décidé de ne pas nous taire. Nous réalisons que la seule façon de nous protéger est de diffuser notre histoire auprès du plus grand nombre de gens possible. Nous serons sans-abri le mois prochain, car nous n’avons plus de biens à vendre et ne pouvons plus payer nos dépenses. Nous souhaitons commencer à donner des présentations et partager notre histoire, nous espérons trouver des gens qui aimeraient embaucher deux personnes productives, intelligentes et talentueuses. Mais, nous n’allons pas cesser de raconter notre histoire. »

Et l’on retrouve toujours les mêmes aux manettes...

La BRI, la banque centrale des banques centrales (Banque des Règlements Internationaux possède 58 banques centrales mondiales, le FMI, la Banque Mondiale, le Forum de Davos,...), appartenant aux géants de la finance (Rothschild, Rockfeller, ...) l’a décidé, leur ennemi sont les banques iraniennes et tous ceux qui veulent sortir du système qu’ils ont mis en place (Voir : ON EST BIEN DANS LA MEEEEEEEEEEEEEERDE !)

Les bouleversements du Printemps arabe rentrent dans le cadre du projet du Grand Moyen-Orient de George W. Bush, proclamée après 2001 pour apporter la «démocratie» et le «libéralisme marchand» à travers la réforme économique des pays islamiques de l’Afghanistan au Maroc. La guerre civile syrienne est entièrement financée et dirigée par l’Occident.

Le plus ancien des porte-parole officiel du CNS (Conseil national syrien) basé à Paris est l’universitaire syrienne Bassma Kodmani, qui en 2012 a assisté à sa deuxième conférence Bilderberg. En 2005, Kodmani travaillait au Caire pour la Fondation Ford, une couverture traditionnelle de la CIA, et en septembre de cette année, a été nommée directrice générale de l’Arab Reform Initiative (ARI), un programme de recherche du Council on Foreign Relations (CFR de Rockfeller).

Le NED (ONG financée par le gouvernement US) est actif dans tous les pays qui ont connu des soulèvements populaires «spontanés» : la Tunisie, l’Égypte, la Jordanie, le Koweït, la Libye, la Syrie, le Yémen et le Soudan. Le maitre d’œuvre et 1er dirigeant de la NED, Allen Weinstein, a déclaré au Washington Post en 1991 : «beaucoup de ce que nous faisons aujourd’hui a été accompli secrètement il y a 25 ans par la CIA.»

On ne comprend plus rien au film

Qui était le plus méchant Khadafi ou l'ayatollah Khomeny ? Nous sommes des moutons, le pouvoir politique et les médias nous font gober depuis des décennies ce qu'ils veulent. Qui sont les amis des occidentaux, Al-quaida que nous soutenons en Syrie, mais que nous combattons au Mali, en Irak et au Pakistan, où bien est-ce le Hezbollah, ami aujourd’hui de la Syrie et de l’Iran ?

Il ne faut pas oublier que les Etats-unis ont envoyé, après l’attentat de 11 septembre 2001, des supposés membres d’Al-quaida dans des prisons en Syrie et en Libye afin qu’ils puissent donner des informations. Celles-ci ont été obtenues sous la torture, aux USA, on ne n’emploie aucunement ce type de moyen.

Peut- être faudrait-il demander à de grands stratèges tels que Barack Hussein ou Culbuto de nous expliquer. Ce même Obama, qui annonçait dans un discours à l’occasion de la mort de Khadafi, avoir libéré la Libye de la tyrannie et battu Al-quaida. On s’y perd. Finalement la guerre c’est un cirque, les mêmes acteurs jouent des rôles différents selon le conflit et personne ne se pose de questions. On arrète des gamins de banlieue parce qu’ils vont se battre en Syrie pour Al-quaida, groupe rebelle que notre gouvernement soutient plus ou moins. Va comprendre ? Même les rebelles ne s’y retrouvent plus.

A LA FIN IL N’ Y A QU’UN GAGNANT, C’EST LES STATES

Encadré :

Chronologie

Comme vous le constatez, les occidentaux sont allés vite en besogne.

• 1951- Proclamation de l'indépendance de la Libye.

• 1er septembre 1969 - Un coup d'Etat renverse le roi Idriss Ier et porte le colonel Mouammar Kaddafi au pouvoir.

• 1970 - Nationalisation des banques, des propriétés des colons étrangers et des compagnies pétrolières.

• 1973 - Lancement de la révolution culturelle islamique et occupation de la bande d'Aozou au nord du Tchad (annexée en 1975).

• 2 mars 1977 - Instauration de l'Etat des masses, "la Jamahiriyya arabe populaire et socialiste".

• 6 mars 1982 -Embargo commercial des Etats-Unis.

• 22 avril 1984 - Rupture des relations diplomatiques avec la Grande-Bretagne.

• 15 avril 1986 - Bombardements américains sur Tripoli et Benghazi (101 morts dont la fille adoptive de Kaddafi) en représailles à un attentat dans une discothèque berlinoise fréquentée par des militaires américains.

• 1987 - Défaites militaires au Tchad.

• 21 décembre 1988 - Attentat contre un Boeing de la PAM-AN au-dessus de Lockerbie, en Ecosse (270 morts).

• 17 février 1989 - Adhésion à l'Union du Maghreb arabe.

• 19 septembre 1989 - Attentat contre un DC-10 d'UTA au-dessus du désert du Ténéré (Niger ; 170 morts).

• 15 avril 1992 - Embargo aérien et militaire de l'ONU.

• 3 février 1994 - La Cour internationale de Justice de La Haye donne raison au Tchad à propos de la bande d'Aozou. La Libye évacue le territoire.

• 5 avril 1999 - Suspension de l'embargo après un accord autorisant les suspects libyens de l'attentat de Lockerbie à être jugés devant une cour écossaise.

• 31 janvier 2001 - Fin du procès des deux Libyens impliqués dans l'attentat de Lockerbie : Abdel Basset Ali al-Megrahi est condamné à la prison à vie et Al-Amine Khalifa Fhimah est acquitté.

• Mars 2002 - Début de la construction d'un gazoduc Libye-Europe.

• 20 janvier 2003 Election à la commission des droits de l'Homme de l'ONU.

• 31 août 2003 - Accord sur une indemnisation de 2,7 milliards de dollars versée aux familles des victimes de l'attentat de Lockerbie.

• 12 septembre 2003 - Levée des sanctions imposées par l'ONU en 1992 et suspendues en 1999.

• 19 décembre 2003 - Abandon de son programme de développement d'armes de destruction massive.

• 9 janvier 2004 - Accord avec le collectif des familles de victimes de l'attentat du DC-10 d'UTA sur leur indemnisation, portée à un million de dollars par victime.

• 25 mars 2004 - Visite de Tony Blair, Premier ministre britannique. • 23 avril 2004 - Levée des sanctions américaines.

• 27 avril 2004 - Visite de Mouammar Kaddafi à Bruxelles (Belgique).

• 6 mai 2004 - Condamnation à mort de cinq infirmières et d'un médecin palestinien, accusés d'avoir inoculé le virus du sida à 438 enfants à l'hôpital de Benghazi.

• 10 août 2004 - Accord sur l'indemnisation des victimes de l'attentat commis en 1986 contre une discothèque à Berlin.

• 11 octobre 2004 - Levée des sanctions économiques européennes et de l'embargo sur les armes.

• 15 mai 2006 - Reprise des relations diplomatiques avec les Etats-Unis et suppression de la Libye de la liste des Etats soutenant le terrorisme.

• 19 décembre 2006 - Nouveau procès des infirmières bulgares et du médecin palestinien ; la peine capitale est confirmée.

• 24 juillet 2007 - Libération des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien.

• 16 octobre 2007 - Election de la Libye au Conseil de sécurité de l'ONU en tant que membre non permanent.

• 17 avril 2008 - Annulation de la dette par la Russie en échange de contrats commerciaux. • Août 2008 - Accord américano-libyen sur l'indemnisation des victimes américaines des attentats libyens et de celles des représailles américaines dans les années 1980. Excuses de Silvio Berlusconi à la Libye pour les exactions commises par l'Italie pendant l'occupation coloniale (1912-1945).

• 5 septembre 2008 - Visite de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice.

• 2 février 2009 - Election de Mouammar Kaddafi à la tête de l'Union africaine pour un an.

• 20 août 2009 - Libération d'Abdel Basset al-Megrahi, auteur de l'attentat de Lockerbie, atteint d'un cancer en phase terminal.

• 12 mai 2010 - Crash d'un Airbus A330-200 de la compagnie libyenne Afriqiyah Airways à Tripoli (103 morts).

• 15-16 février 2011 - Emeutes dans la ville de Benghazi.

• 17 février 2011 Début des manifestations pour réclamer le départ du colonel Mouammar Kaddafi. Elles sont violemment réprimées.

• 21 février 2011 - Bombardements de Tripoli par l'armée de l'air.

• 22 février 2011 - Le ministre de la Justice, Abdeljalil, et celui de l'Intérieur, Younès, rejoignent la rébellion.

• 25 février 2011 - Sanctions américaines contre le gouvernement libyen avec le gel des avoirs du clan Kaddafi et de la banque centrale.

• 26 février 2011 - L'ambassade de France à Tripoli ferme - L'ambassadeur de Libye à l'ONU se rallie à la révolte libyenne.

• 26 février 2011 - Résolution de l'ONU imposant un embargo sur les armes, une interdiction de voyager et un gel des avoirs du colonel Mouammar Kaddafi, ses huit enfants et six autres personnes, et demandant la saisine de la Cour pénale internationale (CPI) pour "crimes contre l'humanité".

• 27 février 2011 - A Benghazi, les opposants forment un Conseil national de transition (CNT), dirigé par Abdeljalil, ex-ministre de la justice.

• 28 février 2011 - Sanctions européennes imposant un embargo sur les armes contre la Libye, un gel des comptes bancaires et des interdictions de visa contre le colonel Mouammar Kaddafi et 25 de ses proches.

• 2 mars 2011 - Début de la contre-offensive des forces pro-Kaddafi dans l'est du pays.

• 10 mars 2011 - La France reconnaît le CNT comme "seul représentant de la Libye".

• 17 mars 2011 - Résolution 1973 de l'ONU qui autorise le recours à la force pour protéger les populations civiles, crée une zone d'exclusion aérienne, et renforce l'embargo sur les armes et le gel des avoirs de toutes les autorités libyennes.

• 18 mars 2011 - Les autorités libyennes décrètent un cessez-le-feu qui ne sera pas respecté.

• 19 mars 2011 - Début des frappes aériennes de la coalition internationale contre les forces pro-Kaddafi.

• 27 mars 2011 - L'Otan prend le commandement des opérations militaires.

• 31 mars 2011 - L'OTAN prend le relais des Etats-Unis pour les frappes aériennes contre les forces pro-Kadhafi.

• 14 avril 2011 - Le groupe de contact sur la Libye se réunit à Paris.

• 30 avril 2011 - Le plus jeune fils du leader Kadhafi, Saïf Al-Arab, et 3 de ses petits-enfants sont tués dans un raid de l'OTAN à Tripoli.

• 5 mai 2011 - Le groupe de contact sur la Libye se réunit à Rome.

• 11 mai 2011 - La rébellion prend l'aéroport de Misrata.

• 22 mai 2011 - L'UE ouvre à Benghazi un bureau de liaison.

• 9 juin 2011 - Visite du président du Sénégal, Abdoulaye Wade, premier chef d'Etat à se rendre à Benghazi.

• 13 juin 2011 – Le ministre des AE allemand Westerwelle se rend à Benghazi.

• 27 juin 2011 - La CPI lance un mandat d'arrêt pour crimes contre l'humanité contre le dictateur libyen Kadhafi, son fils Seif al-Islam et le chef des renseignements Al-Senoussi.

• 29 juin 2011 - La France reconnaît avoir parachuté des armes aux rebelles dans les montagnes de Nefoussa.

• 15 juillet 2011 - Le groupe de contact international sur la Libye reconnaît le CNT comme "l'autorité gouvernementale légitime".(France)

• 28 juillet 2011 - Assassinat du chef militaire de la rébellion, Abdel Fatah Younès.

• 8 août 2011 - Abdeljalil, Pdt du CNT, limogé le Gvt par intérim.

• 9 août 2011 - Le régime accuse l'Otan d'avoir tué 85 civils dans des raids contre un village proche de Zliten.

• 18 août 2011 - Le régime propose de nouveau un cessez-le-feu tout en excluant un départ de son leader Kadhafi.

• 18 août 2011 - Les rebelles prennent Zliten (est de Tripoli) et Zawiyah et avancent vers Tripoli.

• 21 août 2011 - Les rebelles libyens entrent dans Tripoli.

• 21-22 août 2011 - Chute de Tripoli : les rebelles de la CNT investissent la Place Verte, qui est rebaptisée Place des Martyrs.

• 23 août 2011 - Les rebelles libyens, à Tripoli, prennent le contrôle du QG de Kadhafi.

• 29 août 2011 - L'épouse de Mouammar Kaddafi, Safia Farkash, sa fille, Aïcha, et deux de ses fils, Hannibal et Mohamed, accompagnés de leur enfants se réfugient en Algérie.

• 11 septembre 2011 - Saadi Kaddafi se réfugie au Niger.

• 12 septembre 2011 - Premier discours public du président de la CNT, Mustapha Abdeljalil, à Tripoli.

• 15 septembre 2011 - Visite du président français, Nicolas Sarkozy, et du Premier ministre britannique, David Cameroun, à Tripoli et à Benghazi.

• 15 septembre-20 octobre 2011 - Bataille de Syrte.

• 20 septembre 2011 - L'Union africaine reconnaît officiellement le Conseil national de transition (CNT).

• 20 octobre 2011 - Mort du colonel Mouammar Kaddafi et de l'un de ses fils, Moatassem, lors de la chute de Syrte, dernier bastion pro-Kaddafi.

• 23 octobre 2011 - Le CNT proclame la fin de la révolution libyenne, la libération totale du pays et l'instauration de la charia.

• 31 octobre 2011 - L'Otan met fin à son opération en Libye.

• Novembre 2011 - Des Touareg maliens, ex-mercenaires en Libye, reviennent au Mali.

• 19 novembre 2011 - Saïf al Islam Kadhafi, fils et héritier politique de Mouammar Kadhafi, est arrêté dans le sud de la Libye.

• 16 décembre 2011 - Levée des sanctions de l'ONU et des Etats-Unis imposées en février 2011.

• 17 décembre 2011 - Visite du secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta.

• 6 mars 2012 - La province de la Cyrénaïque proclame son autonomie.

• 7 juillet 2012 - Victoire de l'Alliance des forces nationales (AFN) de Mahmoud Djibril lors des élections législatives qui sont les premières élections libres de l'histoire du pays.

• 8 août 2012 - Le CNT remet le pouvoir au Congrès général national (CGN), nouvelle assemblée nationale élue le 7 juillet.

• 11 septembre 2012 - Attaque du consulat américain à Benghazi (4 morts dont l'ambassadeur Christopher Stevens).

• 24 octobre 2012 - Prise de contrôle de Bani Walid, bastion kaddafiste.

• 23 avril 2013 - Attentat contre l'ambassade de France à Tripoli.

• 5 octobre 2013 - Capture à Tripoli d'Abou Anas al-Libi, l'un des responsables présumés des attentats de Nairobi et de Dar es-Salaam d'août 1998, par un commando des forces spéciales américaines.

• 10 octobre 2013 - Le Premier ministre, Ali Zeidan, est enlevé puis libéré par l'ancien groupe rebelle de la "Chambre des opérations des révolutionnaires" à Tripoli.

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chris 19/03/2014 16:42

Ce n'est pas interdit d' essayer d' en savoir plus sur les coulises ukrainiennes !!!

capitaine enzo 19/03/2014 19:00

Les langues ne se sont pas déliées. Pour l'instant, cela ressemble à un match Obama Poutine avec les "cons" qui payent les européens. Obama et Culbuto soutiennent des nazis en Ukraine et en Syrie les rebelles d'Al-quaida qui ont kidnappé quelques français. On s'y perd.

NOURATIN 18/03/2014 17:20

En effet, votre article éclaire l'histoire d'un jour nouveau. Il met notamment en évidence toutes les calembredaines que l'on fait gober au bon peuple pour s'assurer la tranquillité.
Ce qui m'avait le plus frappé, sur le moment, c'est l'intervention de Sarkozy, suites aux divagations de cette saloperie de BHL, je croyais que le type voulait à la fois faire le sale boulot pour complaire aux Amerloques et tâcher de diversifier ses sources d'approvisionnement énergétique.
En réalité, non, il voulait juste faire le beau, ce con...la réalité est souvent beaucoup plus simple qu'on ne le croit.
Amitiés.

capitaine enzo 18/03/2014 17:54

Comme je vous l'avais dit, je suis resté près de 3 ans complètement coupé des informations de 2009 à 2012 et j'avais envie d'en savoir plus sur un épisode que j'avais raté en 2011. J'avais comme vous une certaine antipathie vis à vis de Khadafi, comme quoi la presse est efficace. Mais les précédents papiers faits sur les financiers (Rothschild, Rockfeller, Gates et Cie) m'ont amené à m'intéresser à la Lybie. J'en déduis qu'il ne faut pas s'attaquer ni à la finance mondiale, ni au pétrole (les américains ont arraisoné hier le pétrolier nord-coréen dont je parle, il avait dû pourtant faire pas mal de chemin depuis le 8 mars), ni au médicament, et ni aux semences, car les Obama, Sarkozy, Culbuto, etc.. sont prêts à tout pour les défendre. Quand on connait les soupçons de pandémie qui pèsent sur ces types, on comprend que Khadafi avait peur-etre raison pour les infirmières bulgares que la mère Sarkozy est allé chercher.
Amitiés

chris 17/03/2014 18:17

Impressionnant ! ...documentation excellente !!!....
Je viens de chez Nouratin où j' ai cliqué sur votre pseudo ...aucun regret ...je reviendrai pour apprendre !!!

capitaine enzo 17/03/2014 23:53

Merci pour le compliment. En créant ce blog, je voulais me prouver que je pouvais arriver à faire des enquêtes en passant par Internet. En France, j'utilisais tout un tas de systèmes un peu tordus pour aller à la pêche aux infos car je ne voulais être "sous le robinet" des agences de presse comme les autres. Le journalisme ne permet pas de gagner sa vie. Ce qui permet de gagner sa vie c’est la prostitution journalistique. Mais c’est un autre métier.
Amicalement.

capitaine enzo 17/03/2014 23:53

Merci pour le compliment. En créant ce blog, je voulais me prouver que je pouvais arriver à faire des enquêtes en passant par Internet. En France, j'utilisais tout un tas de systèmes un peu tordus pour aller à la pêche aux infos car je ne voulais être "sous le robinet" des agences de presse comme les autres. Le journalisme ne permet pas de gagner sa vie. Ce qui permet de gagner sa vie c’est la prostitution journalistique. Mais c’est un autre métier.
Amicalement.